L’exposition « La mort d’un·e poète·sse fait moins de bruit qu’une feuille de tilleul qui tombe » réunit 18 artistes qui explorent la poésie du quotidien, improvisant avec des matériaux simples et refusant le spectaculaire.
Conçue comme un jeu de construction à Topographie de l’art, l’exposition présente des œuvres individuelles qui reflètent souvent « le jeu et le divertissement » avec une certaine gravité. Plusieurs d’entre elles abordent la notion de paradoxe : à la fois ludiques et significatives.
La phrase de Mathieu Yon, philosophe, poète et maraîcher, choisie pour titre du projet, évoque la fragilité de l’artiste tout autant que la force de sa voix dans notre société.
Sculptures en Lego, œuvres en fils, vidéos, photographies, peintures et dessins dialoguent entre eux comme on saute sur les cases d’une marelle ou comme on se répond dans un cadavre exquis.
